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Le site sur l'usurpation d'identité et la criminalité identitaire.
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Axa édite le " Guide du Bon Sens Numérique "
AXA prévention a eu l'excellente idée de mettre à la disposition du public le Guide du Bon Sens Numérique. L'ouvrage donne 20 conseils utiles pour prévenir les risques numériques encourus dans la vie économique et sociale. Le titre est très bien choisi, car l'attitude à observer sur l'Internet est avant tout une question de bon sens. À mettre entre toutes les mains.Les médias et les réseaux sociaux connaissent un développement formidable : ils offrent chaque jour de nouvelles perspectives de communication et d’interactivité entre les personnes, que ce soit dans le cadre d’une utilisation professionnelle ou privée. Sur Internet, l’information est instantanée, démultipliée presque à l’infini. Aujourd’hui, il est possible de tout publier, rapidement, sur Internet, grâce à des services intuitifs, mais tout contenu n’est pas judicieux à diffuser. Pour accompagner les internautes dans la compréhension de ces nouveaux usages, l’Association met à votre disposition le Guide du Bon Sens Numérique : 20 conseils pour prévenir les risques numériques du quotidien.
Comprendre la notion de vie numérique
Votre vie s’enrichit désormais d’une vie numérique. Elle commence à l’instant où vous vous trouvez devant votre écran d’ordinateur, votre Smartphone ou votre tablette et que vous êtes connectés à Internet. Dans votre vie numérique, vous allez réaliser un certain nombre d’actions. Vous allez publier des photos, des vidéos, des articles, partager des liens et des informations sur les médias sociaux, nouer des liens à travers les réseaux sociaux, …
Chacune de vos actions va laisser des traces numériques qui vont avoir un impact, positif ou négatif, sur votre identité numérique, votre réputation numérique mais aussi sur vos biens. Ainsi, l’usurpation d’identité n’est pas un délit nouveau mais il prend de l’ampleur, aujourd’hui, car beaucoup d’internautes rendent publics des éléments de leur état civil.
Comment faire face aux délinquants numériques
Fin 2009, le Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie (Credoc) estimait à 210.000 le nombre annuel d’usurpations d’identité en France. Il révélait aussi que nous sommes plus souvent victimes d’une usurpation d’identité que d’un cambriolage (150.000/an) ou d’un vol de voiture (130.000/an).
Le coût individuel moyen d'une usurpation d'identité se monterait à 2.229 euros, cumulant les détournements, le montant des démarches administratives et judiciaires (sondage réalisé par le Credoc auprès de 300 victimes).
Protéger l’accès à ses informations personnelles est important pour faire face aux délinquants numériques. Mais, cela l’est également lorsqu’il s’agit de préserver l’intimité de sa vie privée. Rien ni personne ne vous oblige à publier quoi que ce soit de votre vie privée sur Internet. C’est votre choix et votre seule responsabilité.
Nous vous invitons à découvrir et à télécharger le Guide du Bon Sens Numérique, fruit d’un travail collaboratif auquel ont participé, durant 10 semaines, plus de 500 collaborateurs d’AXA France.
Qui est responsable de la protection de votre vie privée sur Internet ? Comment faire face aux délinquants numériques ? Comment protéger votre identité et votre réputation sur le Internet ? Comment gérer au mieux les interactions entre marque personnelle et marque d’entreprise ?
Procurez vous ce guide par téléchargement ici
Pour visualiser les différents épisodes de la " minute du bon sens numérique " sur YouTube
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Cybersécurité : les prévisions 2012 de Websense
• Prévisions en matière de sécurité pour 2012 du Websense Security Labs. • Websense prévoit que les cybercriminels exploiteront des cyber-stratagèmes lors des élections présidentielles américaines et transformeront les téléphones portables en distributeurs automatiques.
Paris, le 21 novembre 2011. Avec tous les exploits, les atteintes à la sécurité et les piratages connus que nous avons observé en 2011, que pouvons-nous espérer pour 2012 ? Nous avons demandé aux principaux chercheurs des laboratoires Websense Security Labs™ de nous accorder quelques minutes pour nous délivrer leurs prévisions majeures pour l’année à venir. Les prévisions des Websense Security Labs de l’année dernière se sont avérées très exactes, ainsi ces nouvelles prévisions pourraient offrir une aide très utile aux professionnels de la sécurité. En voici les principaux points marquants. L’ensemble de l’étude peut être téléchargée ici.
1. Votre identité sur les médias sociaux pourra s’avérer plus précieuse que votre carte de crédit aux yeux des cybercriminels. Les pirates achèteront et vendront activement les identifiants des médias sociaux sur des forums en ligne.
La confiance représente la base des réseaux sociaux. Donc, si un pirate compromet vos identifiants de connexion aux médias sociaux, il s'avère très probable qu'il puisse manipuler vos amis. Ce qui nous conduit à la prévision n°2.
2. Les principales méthodes d’attaques combinées exploitées au sein des attaques les plus avancées seront également utilisées sur vos amis de médias sociaux, vos appareils mobiles et via le cloud. Nous avons déjà observé une menace persistance avancée qui exploite la fonctionnalité de messagerie instantanée d’un compte de réseau social compromis pour cibler l'utilisateur souhaité. Nous prévoyons que cette méthode constitue le vecteur principal des attaques les plus persistantes et avancées de 2012.
3. Plus de 1 000 attaques différentes d’appareils mobiles cibleront nos smartphones ou nos tablettes. Ce phénomène est prédit depuis de nombreuses années, mais il n’a réellement débuté qu’en 2011. Et soyez prudent : le nombre de personnes victimes des pièges crédibles des réseaux sociaux va augmenter à un rythme alarmant si les pirates trouvent une méthode pour exploiter les services mobiles de localisation afin de développer des tentatives d’attaques d’ingénierie sociale de géolocalisation extrêmement spécifiques.
4. Les technologies SSL et TLS dirigent le trafic Web vers une zone d’ombre de l’informatique d’entreprise. Deux éléments augmentent le trafic diffusé par les tunnels sécurisés SSL/TLS pour assurer confidentialité et protection. En premier lieu, il s’agit de la croissance déstabilisante des périphériques mobiles et des tablettes. Ensuite, la majorité des sites Web les plus importants et courants, notamment la recherche Google, Facebook et Twitter ont basculé par défaut vers des sessions https. Mais alors que de plus en plus de trafic est transféré via des tunnels chiffrés, de nombreuses défenses de sécurité d’entreprise traditionnelles vont tenter de chercher une aiguille dans une botte de foin, car elles ne peuvent pas inspecter le trafic chiffré.
5. La méthode du confinement constitue la nouvelle prévention. Pendant des années, les défenses de sécurité avaient pour mission de protéger contre les cybercrimes et le code malveillant. Les entreprises de pointe vont mettre en œuvre une inspection du trafic sortant et se concentreront sur l’adaptation de technologies de prévention pour se porter davantage sur le confinement, le découpage des communications et la prévention contre la fuite d’information suite à l’infection initiale.
6. Les Jeux Olympiques de Londres, les élections présidentielles américaines, le calendrier maya et les prédictions apocalyptiques vont engendrer de vastes attaques de criminels. Les cybercriminels continueront à tirer parti du cycle d'actualités d’aujourd’hui actualisé en permanence et sans interruption, mais ils infecteront désormais également les utilisateurs lorsqu’ils seront le moins méfiants : flux Twitter, publications et messages Facebook, mises à jour LinkedIn, commentaires de vidéos YouTube et conversations sur des forums.
7. L’ingénierie sociale et les antivirus indésirables vont poursuivre leur règne. Les tactiques de faux systèmes de sécurité et l’utilisation d’antivirus indésirables, qui ont légèrement diminué en 2011, vont revenir sur le devant de la scène. Mais au lieu d’observer des pages affichant le message « Vous avez été infecté », nous prévoyons que trois domaines vont émerger en tant que sous-catégories croissantes de faux systèmes de sécurité en 2012 : une croissance des faux nettoyeurs de registre, des faux logiciels d’accélération de la vitesse de téléchargement et des faux logiciels de sauvegarde usurpant des systèmes de sauvegarde sur le cloud personnels populaires.
Citations
« L’année 2011 a prouvé que dans le domaine de la sécurité d’entreprise, tout est possible. L’année à venir, alors que l’adoption élargie des technologies mobile, sociale et du cloud explose, les pirates s’adapteront rapidement pour tirer parti de cette évolution.
Nous connaissons bien un aspect de l'explosion des atteintes à la sécurité, de l'amplification des codes malveillants avancés et de la propagation des kits d'exploits : leur facteur commun est tout simplement le Web. La majeure partie des principales attaques de 2011 exploitaient un élément Web : un vecteur, un centre de commande et contrôle ou le pipeline des données volées et adresses IP critiques. Les attaques Web vont au-delà du navigateur et alors que le nombre de requêtes Web API s’accroît, nous observerons des pirates utiliser les API pour leur propre exploitation malveillante.
Les criminels les plus avancés vont voguer sur les vagues des périphériques personnels, de l’utilisation personnelle des médias sociaux et des activités Web personnelles des employés dans le but de développer des attaques d’ingénierie sociale plus avancées pour entrer dans l’entreprise. La caractéristique de la majorité des attaques qui visent les entreprises et les organismes publics de l’année à venir ne concernera pas nécessairement la complexité du code, mais l’efficacité des leurres utilisés pour inciter les victimes naïves à cliquer. »
Dan Hubbard, Directeur technique de Websense
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Chantal, victime d'usurpation d'idenité
Le cas de Chantal a été évoqué dans le journal de 13 heures de TF1 animé par Jean-Pierre Pernaut.Chantal s'est fait pirater son carnet d'adresses. Les malfaiteurs ont envoyé un message à toutes ses relations amicales et professionnelles leur demandant de l'argent pour la secourir.
Très instructif.
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Usurpé après la perte de sa carte d'identité
Europe1 Un habitant de Tourcoing est victime d’une usurpation d’identité depuis deux ans, après avoir perdu sa carte d’identité.Tout commence en 2009. Alors que Laurent Vasseur, magasinier de 35 ans travaillant en Belgique, va ouvrir une ligne de téléphone, il perd sa carte d’identité. Rien d’effrayant pour cet habitant de Tourcoing qui pense juste avoir égaré ses papiers rapporte La Voix du Nord. Pourtant, un mois plus tard, c’est le début du cauchemar. Laurent Vasseur reçoit une facture de téléphone portable de 500 euros à son nom avec des appels à l’étranger. Vient ensuite une facture envoyée par les finances publiques de Roubaix. Elles lui réclament une somme concernant une société baptisée «World Buisness Club» dont il apprend qu’il est le gérant. Les mésaventures continuent quand Laurent Vasseur reçoit un PV de 180 euros pour un excès de vitesse commis à bord d’une Audi alors qu’il possède une Opel.
" Trois, quatre signatures " différentes
A ce moment-là, Laurent Vasseur et sa compagne, Audrey, prennent conscience de la gravité du problème. " Quand on voit sa carte d’identité dans un dossier de commerce, ça fait un choc. Dans les documents qu’on a récupérés, on voit qu’effectivement, il y a sa carte d’identité photocopiée. Il y a trois, quatre signatures Vasseur. Il n’y en a pas une qui correspond (à celle de Laurent – ndlr). Je pense que ce monsieur a également réussit à aller chercher un acte de naissance puisqu’il a réussi à mettre les noms des parents de mon conjoint ", explique Audrey à Europe 1.
Dernière mésaventure en date, sa couverture médicale. Lors d’un passage à l’hôpital pour une double fracture tibia/péroné, Laurent Vasseur a appris qu’il était affilié au RSI (Régime Sociale des Indépendants). Il est en effet considéré pour l’administration comme gérant de société et doit donc s’acquitter de 1.000€ rien que pour la chambre. L’hôpital lui a laissé un mois pour régler la facture.
" Je pense qu’on est dans une impasse "
Depuis, Laurent Vasseur et sa compagne tentent de mettre un point final à cette usurpation d’identité mais sans succès. Depuis des mois, ils vont de commissariat en commissariat où on leur a expliqué que ce genre d’enquête est très compliquée. " Je pense qu’on est dans une impasse tant que le gars aura sa carte d’identité ", juge Audrey.
Malgré la complexité du dossier, Laurent Vasseur et sa compagne ont déposé plusieurs plaintes mais ils ne se sentent pas vraiment soutenu. «J’ai appelé le commissariat de Comines qui m’a dit qu’il fallait voir avec Halluin, qui m’a redirigé vers Tourcoing où mon dossier restait introuvable» explique Laurent Vasseur.
" L’angoisse qu’il renverse ou tue quelqu’un "
Mais ce qui provoque le plus d’angoisse pour le couple, c’est que celui qui a usurpé l’identité de Laurent " renverse ou tue quelqu’un ". " Ça retomberait obligatoirement sur mon conjoint. On a l’impression qu’il n’y a pas d’issue ", conclu Audrey, dépitée.
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Française sous réserve
www.lalsace.fr Sans-papiers : la mésaventure peut arriver à tout le monde Renouveler une carte d’identité a été un parcours du combattant pour Anne Girard.
Quand on est né en France et qu’on y a toujours vécu, on peut se retrouver à 40 ans à devoir prouver sa nationalité lors d’un renouvellement de la carte d’identité. Témoignage d’Anne Girard qui a mis plus d’un an à obtenir ses papiers.
« On n’est pas sûr que vous soyez vraiment française ». Quand elle a entendu cette phrase, Anne Girard a cru que le ciel lui tombait sur la tête. « Cela m’a fait bizarre. Je ne m’étais jamais posé la question de ma nationalité. Je suis née à Paris, j’ai toujours vécu en France et j’avais une carte d’identité bien française depuis l’âge de 7 ou 8 ans ».
On lui explique alors que c’est à cause de ces cartes nouvelle génération et que c’est pour lutter contre le terrorisme… Elle doit donc aller au tribunal d’instance de Montbéliard pour avoir une preuve de son identité. « D’entrée, la dame me dit que ce sera long ».
Devant la liste de pièces exigées, Anne Girard se décourage car son histoire familiale épouse les turbulences de l’Europe. Son père allemand est venu en France pour travailler dans l’aéronautique. Sa mère, née à Riga, en Lettonie, est devenue allemande par la force des choses lors de la Deuxième Guerre mondiale. « Dans la famille, on nous disait que mon grand-père maternel avait chanté trois hymnes nationaux différents ».
Toujours est-il que le couple choisit de s’installer en France où naîtront leurs enfants. Suit un divorce et la mère, qui a la garde exclusive des enfants, se fait naturaliser.
Et le droit du sol ?
Heureusement pour Anne Girard ! Cette pièce lui permettra de sortir de cette situation ubuesque. « Comme je n’avais pas de preuve que j’étais bien française, un moment je me suis interrogée : peut-être étais-je allemande de par mes origines ? Or, l’Allemagne ne reconnaît pas la double nationalité et j’avais bien une carte d’identité française ». Finalement, elle présentera le certificat de naturalisation de sa mère…
« J’ai compris que le droit du sol c’était fini. J’ai donc accepté que j’étais française par naturalisation et cela me gêne un peu. Et si ma mère n’avait pas été naturalisée ou si elle avait perdu le document… ».
Arbitraire
Avoir une carte d’identité délivrée par l’administration n’est donc pas une preuve de nationalité. Alors quoi ? « Désormais, c’est à l’administration d’apporter la preuve que vous n’êtes pas français et non le contraire », explique le service ad hoc à la préfecture. « Oui mais il y a les textes et une marge d’interprétation qui est laissée à la personne au guichet ».
Une marge qui plonge régulièrement des Français de bonne foi dans le plus grand désarroi, car ils sont dans l’incapacité de produire les pièces demandées. « Le pire c’est que tout cela semble très arbitraire, car ma sœur a fait le renouvellement de sa carte d’identité sans être embêtée ».
Patricia Louis


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