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Articles d'actualités

Une formation dans le domaine de la biométrie

De gauche à droite : Olivier Marcel, Président du Conseil de fondation d'Idiap, Maria-Pia Tschopp, Vice-présidente du Conseil de fondation d'UniDistance, François Foglia, Directeur suppléant d'Idiap, Damien Carron, Directeur académique d'UniDistance

Accéder à son smartphone grâce à son empreinte digitale, entrer dans son entreprise par un terminal de reconnaissance faciale, voyager grâce à son identité biométrique... les technologies biométriques, quotidien des polices scientifiques, régissent peu à peu nos actes de tous les jours.

La biométrie est-elle un outil pour la cybersécurité ? Où sont mes données ? Qui peut y accéder ? Quels sont mes droits ? Reconnaissant un manque criant de cours dans un domaine aux enjeux majeurs, la Formation universitaire à distance (UniDistance) et le centre de recherche Idiap, basés à Brigue et à Martigny, proposent une formation continue en biométrie à distance dès avril 2017.

Une formation unique par la forme et le contenu, reconnue en Suisse et en Europe

Le Certificate of Advanced Studies Biometrics and Privacy (CAS Biometrics & Privacy) est unique. Pour la première fois, une telle formation aborde l'ensemble des aspects liés à la biométrie: technologies et normes biométriques, sécurité et protection de la vie privée, sciences crimi-nelles, aspects légaux et protection des données, éthique, culture et société.

La biométrie : pour le meilleur ou pour le pire

Ce serait aujourd'hui l’une des solutions les plus prometteuses pour nous protéger de la menace terroriste.

La biométrie permet d’identifier une personne à partir de ses caractéristiques biologiques comme l’empreinte digitale, l’iris ou le visage.

Depuis les attentats du 11 septembre 2001, les solutions technologiques progressent vite : logiciel de reconnaissance faciale, « empreinte cérébrale », système de contrôle automatique de foules en mouvement...

Mais peut-on vraiment faire confiance à la biométrie pour notre sécurité ? Et surtout qu’arrivera-t-il si ces données tombent entre de mauvaises mains ?

Source : Arte - Émission du 8 octobre 2016

Biométrie - Nouvelles règles de la CNIL

un nouveau cadre pour le contrôle d’accès biométrique sur les lieux de travail

La CNIL fait évoluer sa doctrine pour mieux prendre en compte les évolutions techniques et limiter les risques pour la vie privée générés par les dispositifs biométriques au travail.

Jusqu’à présent, la doctrine de la CNIL  en matière de biométrie élaborée à partir de 2006 se basait sur la distinction entre des caractéristiques biométrique dites « à traces » et « sans traces ». En fonction du type de biométrie utilisé, des exigences plus ou moins fortes s’appliquaient aux dispositifs mis en œuvre.

Mais le perfectionnement des outils de captation accessibles à bas coût, permettant de collecter les images du visage, de la voix et même du réseau veineux, a conduit la CNIL a constater que désormais, toutes les biométries doivent être considérées comme laissant des traces sur le passage des personnes. La distinction « traces » / « sans traces » n’est donc  plus pertinente contrairement à celle reposant sur le type de stockage (dispositifs biométriques permettant aux personnes de garder la maîtrise de leur gabarit biométrique ou non).

Safran vend sa filiale biométrie à Oberthur

Safran a finalement choisi le fonds Advent, propriétaire d’Oberthur Technologies, pour lui céder Safran Identity & Security (ex-Morpho), le spécialiste de la biométrie et de la sécurité.

Le prix d’environ 2,4 milliards d’euros témoigne de la férocité de la compétition pour reprendre cette pépite technologique française. L’offre d’Advent a été préférée en bout de course par le conseil d’administration du motoriste réuni jeudi 29 septembre, à celle de Gemalto, le leader mondial de la carte à puces.

Les deux rivaux, qui avaient offert un prix quasi-similaire, ont mené une campagne intense auprès des pouvoirs publics ces derniers jours afin de l’emporter. Le gouvernement, en effet, soucieux d’éviter une nouvelle affaire Alstom avait demandé aux candidats de s’engager sur le maintien de l’emploi et des sites de production en France. Les syndicats étaient d’ailleurs divisés, la CFDT soutenant Advent-Oberthur et CFE-CGC et FO penchant pour Gemalto.

De même, les candidats ont dû donner des garanties sur la préservation des intérêts français, Morpho ayant des activités en lien avec la sécurité nationale. Advent avait d’ailleurs adressé une lettre de 8 pages à Bercy promettant notamment de conserver dans une entité française la propriété intellectuelle des technologies développées par la filiale de Safran.

Safran I&S emploie 7 800 personnes dans 50 pays et a réalisé un chiffre d'affaires de 1,6 milliard d’euros en 2015.

La biométrie et la blockchain

La biométrie et la blockchain sont les deux éléments clés des solutions financières de demain

Interview du directeur des recherches sur la Blockchain au EdgeVerve Labs d'Infosys Londres (UK). Infosys est une société d'ingénierie indienne de 190.000 salariés. La Blockchain est la technologie qui sous-tend le Bitcoin, principale monnaie cryptographique, qui intéresse aussi le monde de la sécurité.

Lúí Smyth, directeur des recherches sur la Blockchain au EdgeVerve Labs d'Infosys Londres (UK). © D.R.

La blockchain a été inventée pour que le Bitcoin puisse remplacer les monnaies fiduciaires et se passer des intermédiaires financiers (banques, agents de change, chambres de compensation...). Comment Infosys parvient-elle à ''vendre'' aux banques ce qui pourrait les tuer ?

La disparition du mot de passe prendra du temps

La recrudescence du piratage de mots de passe au cours de cette rentrée 2016 ravive la question de leur pertinence. Des startups mais aussi des géants du secteur de la cybersécurité, misent sur la disparition du mot de passe au profit de l’authentification biométrique. Mais le chemin qui n'est pas seulement technologique est encore long.

Quel est le point commun entre le service de partage de fichiers Dropbox, le site pornographique Brazzers, le navigateur web Opera, le Yahoo russe Rambler.ru et le site de musique en ligne Last.fm? Au cours des derniers mois, nous avons appris qu'ils s'étaient tous fait dérober les mots de passe de leurs utilisateurs. Si certains étaient chiffrés, donc difficilement exploitables, d’autres au contraire apparaissaient en clair dans les bases de données.

Certes, ces récentes révélations concernent des services grand public. Mais il n’est pas difficile d’imaginer que des systèmes d’information d’entreprises aient également pu en être victimes - Ne serait-ce que par le biais des personnes qui utiliseraient le même mot de passe pour leurs accès professionnels. Selon la synthèse "2016 Data Breach Investigations Report", publiée par l’opérateur américain Verizon, près de deux cyberattaques sur trois exploitent un couple identifiant/mot de passe faible ou volé. Des hackers ont donc probablement pu accéder aux réseaux informatiques de certaines entreprises en se procurant, ou en contournant, les mots de passe d’employés imprudents.

Les Européens sont prêts à utiliser la biométrie pour sécuriser leurs paiements

juillet 2016 par VISA Inc.

D’après une nouvelle étude de Visa, les consommateurs européens sont intéressés par l’utilisation de la biométrie pour effectuer des paiements, surtout lorsqu’elle est associée à d’autres méthodes de sécurisation. Près des trois quarts (73 %) des personnes interrogées considèrent que l’authentification à 2 facteurs, où la biométrie est utilisée en conjonction avec un outil de paiement, constitue une méthode sécurisée pour s’assurer de l’identité du porteur. L’authentification à deux facteurs associe un support possédé par la personne (carte à puce, téléphone portable, etc.) à un élément constitutif de l’identité de la personne (empreinte biométrique) ou un élément connu de la personne (mot de passe, identifiant). Quelles que soient les situations de paiement, en ligne ou en face à face, plus des deux tiers (68 %) veulent utiliser la biométrie comme méthode d’authentification renforcée pour les paiements. Les commerces en ligne ont tout à y gagner, puisque près d’un tiers des consommateurs (31 %) a déjà abandonné un achat sur internet au moment de payer, à cause de la procédure de sécurité.

   
   
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