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Revue de presse de la biométrie - Mai 2009

 

  • Les appareils de lecture des passeports biométriques sont aisément piratables
    Sselon l'OFCOM, les appareils de lecture des passeports biométriques peuvent être aisément piratés, révèlent des tests de l'Office fédéral de la communication. Encore inédit, le rapport final précise que pour certains appareils, une antenne de 50 cm et un récepteur suffisent pour capter les données à 25 m de distance. Les lecteurs sont même piratables à 500 m, via le réseau électrique. Pour le porte-parole du Département de justice et police, ce n'est pas un problème: les données sont codées. Il est impossible de pouvoir lire les informations sans une clé électronique. Malgré cela, des filtres ont été ajoutés.
  • Nous sommes déjà tous fichés
    Le passeport biométrique, notamment la centralisation des données par l’Etat, divise. Pourtant, notre vie privée est suivie partout à la trace. Démonstration...
  • Empreintes numérisées sur le passeport biométrique devons-nous avoir peur ?
    La sécurité du passeport biométrique est-elle vraiment au point? Hier encore, le Tages-Anzeiger révélait que les appareils de lecture des passeports biométriques utilisés par les gardes-frontière pouvaient être piratés. Selon des tests effectués par l'Office fédéral de la communication (OFCOM), les données sont susceptibles d'être interceptées lors du scan du passeport. Durant cette opération, lorsqu'ils sont connectés à un ordinateur, les appareils de lecture envoient les données dans l'atmosphère et dans le réseau électrique. Résultat: on peut récolter les données jusqu'à une distance de... 500 mètres.
  • Délivrance des passeports : Que Choisir tire la sonnette d'alarme
    Aucune harmonisation des procédures, délais fantaisistes, cafouillages, la délivrance des passeports et cartes d'identités pose problème en France, à deux mois du passage au passeport biométrique. Que Choisir du mois de mai dénonce la situation, preuve à l'appui.
  • Avec KeyLemon, la webcam devient un outil de reconnaissance faciale
    L'entreprise propose de remplacer les traditionnels identifiants par un outil biométrique grand public, pour accéder aux sessions d'un ordinateur.
  • L'empreinte digitale? A Singapour, un geste banal
    Tandis qu'en Suisse l'introduction du passeport biométrique suscite la controverse, à Singapour, l'identification par empreinte digitale électronique est devenue un acte banal. Interview de Sabine Silberstein, Suissesse de Singapour. Pour Sabine Silberstein, qui réside à Singapour depuis 13 ans, beaucoup de choses qui se pratiquent dans son pays d'adoption ne seraient pas imaginables en Suisse.
  • Le gouvernement cède devant la justice britannique: il va supprimer de son fichier les ADN des personnes innocentes
    Le gouvernement cède devant la justice britannique. Il a promis jeudi de retirer le nombre record d'ADN de centaines de milliers de personnes innocentes, qu'il avait stockés dans ses fichiers de police depuis plusieurs années, même si certaines vont devoir attendre jusqu'à 12 années, avant d'en voir les effets.
  • Innovation : le bruit de nos oreilles, un antivol personnel pour lecteur MP3
    Southampton, Royaume-Uni - Les chercheurs ont découvert qu’ils pouvaient identifier les individus grâce aux sons presque imperceptibles produits par l’oreille humaine. Ce nouvel outil biométrique sert à mettre au point une nouvelle technologie pour développer des appareils de sécurité. Au lieu de lutter pour se rappeler d’un tas de mots de passe et de codes pour protéger leurs comptes bancaires et leurs ordinateurs, les consommateurs seraient capables de confirmer leur identité simplement en plaçant un téléphone sur l’oreille ou en utilisant un casque audio. La technologie se base sur les sons peu perceptibles qui sont produits à l’intérieur de l’oreille, appelés émissions otoacoustiques. Elles sont produites par les cellules de la cochlée et sont trop faibles pour être détectées par l’Homme.
  • Sagem Sécurité sélectionnée pour les passeports biométriques croates
    Sagem Sécurité (groupe SAFRAN) annonce que sa filiale Sagem Identification a été sélectionnée par l’imprimerie croate de documents sécurisés, l’Agencija za komercijalnu djelatnost (AKD). A ce titre, elle fournira la page en polycarbonate avec puce intégrée du nouveau passeport croate. La Croatie qui a opté pour une nouvelle solution de passeport électronique hautement sécurisée se conforme ainsi aux standards internationaux.
  • La Citadelle Electronique: Identité numérique et authentification forte
    Réflexions et veille technologique sur la sécurité du système d'information et plus particulièrement sur la sécurité des identités numériques par l'authentification forte.
  • Biométrie : pourquoi le collège de Carqueiranne renonce
    A Carqueiranne, l'histoire s'écrit au passé. La biométrie RCM n'a pas survécu au départ du chef d'établissement qui l'avait initiée. « Sans doute étions-nous trop en avance. Une technologie doit être partagée par toutes les composantes de l'établissement pour être efficace. De toute façon, notre matériel était devenu obsolète, dit Jean-Pierre Einhorn, l'actuel principal du collège Joliot-Curie. En tant qu'ordonnateur des dépenses, j'ai mis fin au contrat en en référant à l'inspection académique et au conseil général. » Les frais de maintenance, plusieurs milliers d'euros, ont été un autre élément déclencheur.
  • Le Royaume-Uni déploie des bornes de reconnaissance faciale dans ses aéroports
    Les tests de reconnaissance faciale aux postes de de sécurité des aéroports de Stansted et Manchester vont être étendus à dix autres terminaux du Royaume-Uni d’ici le mois d’août de cette année. Ce système vise à réduire les files d'attente à l'arrivée des passagers et à améliorer les procédures de contrôle aux frontières.
  • Utilisation de la biométrie dans le cadre d’un projet Mobilité
    Mobilité et sécurité. Pour les banques, il ne s’agit pas là de vains mots. Mais bien des fondements de leur mode de fonctionnement dans un monde de plus en plus compétitif. Reste que la sécurité et la mobilité ne doivent pas se construire au détriment de l’utilisateur, de son confort. Une solution informatique qui garantirait les premières sans se soucier du second aurait en effet de fortes chances d’être rejetée par ce dernier. Considérée comme inadéquate. Le projet Mobilité, mené par un établissement sur la place financière Suisse, apporte la preuve que mobilité, sécurité et confort d’utilisation ne sont pas incompatibles.
  • Les grands débats du CNRS : Sécurité ou vie privée, a-t-on le choix ?
    Les téléphones portables, les cartes de paiement ou de déplacement, les technologies numériques de la reconnaissance et de la localisation (biométrie, puces RFID) envahissent notre quotidien. Ces techniques sont censées nous faciliter la vie et assurer notre sécurité. Peuvent-elles porter atteinte à notre vie privée ? Sommes-nous constamment sous surveillance ?
  • Washington lance un programme pilote de vérification des sorties du territoire
    Les États-Unis lancent un programme pilote de vérification d’identité à la sortie du territoire, pour mieux déterminer qui entre et sort du pays. Un effort qui s’inscrit dans le cadre des mesures adoptées suite aux attentats du 11 septembre 2001 à New York et Washington pour renforcer la sécurité du territoire américain.

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