Articles d'actualités sur la biométrie
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Carte bancaire biométrique : à quoi ça sert ?

Déjà introduite par BNP Paribas, la carte bancaire biométrique débarque en septembre dans les caisses régionales du Crédit Agricole. Comment fonctionne-t-elle ? Combien coûte-t-elle ? Et, surtout, a-t-elle réellement un intérêt pour les usagers bancaires ?
De bleue à biométrique. En l’espace de 50 ans, la carte bancaire s’est imposée comme le moyen de paiement préféré des Français pour leurs transactions du quotidien. L’an dernier, plus d’un achat sur deux a été réglé par carte bancaire, selon l’Observatoire de la sécurité des moyens de paiement de la Banque de France, avec une montée en puissance du paiement sans contact, dopé par le relèvement à 50 euros de son plafond. Nouvelle étape : quelques banques promeuvent désormais une nouvelle façon de payer en « sans contact » en utilisant une carte biométrique.
Qu’est-ce que c’est une carte bancaire biométrique ?
La carte biométrique est une alternative au code secret à 4 chiffres pour sécuriser un paiement en magasin. Tout comme le passeport biométrique, la carte bancaire contient l’empreinte digitale de son propriétaire. Elle est comparée à chaque transaction avec celle de la personne qui veut se servir de la carte. Si les deux empreintes sont identiques, l’achat est accepté. Sinon le paiement est refusé.
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La reconnaissance faciale n’est pas épargnée par les fraudes
Les technologies de reconnaissance faciale sont trompées à la fois par des fraudeurs et des activistes des libertés individuelles.

« Certaines technologies sont trop facilement détournées, et aucune réglementation ou évolution de la conception ne peut les empêcher de porter atteinte à nos droits. Nous pensons que c’est le cas des outils de surveillance qui permettent la collecte et le traitement à distance en masse de données biométriques, ainsi que la surveillance ciblée discriminatoire », avertit la Ligue des droits de l’Homme dans un appel pour l'interdiction mondiale du recours à la reconnaissance faciale et à la reconnaissance biométrique signé par plus de 170 organisations de la société civile.
Si le monde associatif évoque des risques liés à la surveillance, ce ne n’est pas la seule menace planant autour de ces systèmes biométriques. L’entreprise d'identité en ligne ID.me Inc., qui vérifie les identités numériques pour le compte de 26 États américains, affirme repérer des tentatives d'usurpations et de créations d’identité. En juillet 2021, l’entreprise confie au Wall Street Journal avoir recensé plus de 80 000 tentatives frauduleuses entre juin 2020 et janvier 2021 au sein des agences gouvernementales américaines pour lesquelles elle travaille.
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Thales authentification biométrique vocale
Thales soutient les opérateurs de téléphonie mobile grâce à une authentification biométrique vocale avancée
- La nouvelle solution s'intègre aux processus d'inscription des centres d'appels existants.
- Cette fonctionnalité totalement transparente pour les utilisateurs permet aux opérateurs de se concentrer sur l'amélioration du service.
- L’authentification biométrique vocale de Thales permet à la fois la détection des fraudes et l'authentification transparente des clients légitimes.

PARIS LA DÉFENSE--(BUSINESS WIRE)--Thales annonce une nouvelle solution de biométrie vocale intégrée à la plateforme de services de confiance d'identité numérique de Thales prenant en charge l'inscription et l'authentification
Cette solution répond à la demande croissante des opérateurs de centres d'appels de téléphonie mobile pour lutter contre la fraude d'identité tout en offrant une expérience client transparente.
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Isorg lève 16 millions d'euros pour ses capteurs biométriques
Désormais officiellement basée à Limoges, la société Isorg annonce une nouvelle levée de fonds conséquente de 16 millions d'euros. De quoi financer le développement et l'essor à l'international d'une activité particulièrement gourmande en cash dans le domaine des capteurs biométriques pour le marché de la sécurité et de la téléphonie mobile.

Après avoir obtenu la certification par le FBI de son capteur d'empreintes digitales en mars dernier, la société Isorg continue son développement sur le marché des équipements biométriques. Un segment d'activité très consommateur de cash pour mettre au point puis industrialiser des capteurs polymères et des photo-détecteurs organiques.
L'entreprise innovante créée à Grenoble (Isère) en 2010 en tant que spin off du CEA (commissariat à l'énergie atomique) vient ainsi de boucler un troisième tour de table financier en levant 16 millions d'euros en série C auprès d'une série de nouveaux investisseurs : les industriels japonais Sumitomo Chemical Co. Ltd et Mitsubishi Corporation la société grecque Integrated Systems Development SA et cinq acteurs français réunis au sein de du fonds Financière Fonds Privés. Les partenaires déjà présents au capital d'Isorg ont également participé : Bpifrance, New Science Venture, CEA Investment et le Groupe Sofimac (Limousin Participations). Au total, l'entreprise a donc déjà levé 48 millions d'euros en trois fois : 8 millions d'euros en 2014, 24 millions d'euros en 2018 et 16 millions d'euros en 2021.
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Le Brésil teste la toute première liaison aérienne intérieure à reconnaissance faciale, dans le monde
- L’aéroport de Congonhas est le premier à utiliser le système d’embarquement 100 % numérique Embarque + Seguro avec reconnaissance biométrique simultanée des passagers, dans le cadre de la liaison intérieure entre Rio de Janeiro (Santos Dumont) et São Paulo
- Cette technologie, développée par IDEMIA, reconnait les paramètres biométriques du visage en quelques secondes, ce qui fluidifie le processus d’embarquement et évite les files d’attente.

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Reconnaissance faciale crypté en phase avec la RGPD
Conception d’un système de reconnaissance faciale crypté et breveté en phase avec la réglementation RGPD européenne

L’ISEN Yncréa Ouest et Arclan créent une chaire de recherche pour développer le premier dispositif de reconnaissance faciale crypté et breveté en phase avec la réglementation RGPD européenne.
Le laboratoire de recherche de l’école d’ingénieurs ISEN Yncréa (LabISEN) est spécialisé dans les capteurs intelligents, ces derniers permettent la reconnaissance d’individus et l’étude de comportement. L’entreprise Arclan travaille à la conception de solutions de sécurité sur- mesure pour la protection des personnes, des biens et des locaux. Le LabISEN et Arclan, annoncent aujourd’hui la création d’une chaire de recherche autour d’une technologie de reconnaissance faciale cryptée à la source. L’objectif ? Permettre une mise en application en conditions réelles d’un dispositif de sécurité innovant basé sur la reconnaissance faciale et en phase avec la réglementation RGPD européenne.