Articles d'actualités sur la biométrie
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Données biométriques - Les risques
Les données biométriques sont les caractéristiques physiques strictement propres à un individu. Découvrez comment ces données sont collectées, analysées et utilisées et quels sont les risques pour la confidentialité.
Comme de nombreuses personnes, vous utilisez peut-être vos empreintes digitales, votre visage ou votre voix pour déverrouiller votre smartphone. Sans même nous en rendre compte, nous fournissons de plus en plus de données biométriques aux géants de la technologie.
Pour cause, l’authentification biométrique est tout simplement plus pratique et plus sûre que les mots de passe traditionnels. Toutefois, le partage de données biométriques peut aussi représenter un risque pour la confidentialité…
Données biométriques : qu’est-ce que c’est et à quoi ça sert ?
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Apple acquiert des brevets pour l’authentification biométrique continue
La propriété intellectuelle qui appartenait auparavant à la société Lighthouse, une société spécialisée dans les caméras de sécurité pour la maison, a été réaffectée à Apple par le U.S. Patent and Trademark Office après que le géant de la technologie ait acheté huit brevets qui, selon BGR Media, pourraient être utilisés pour une authentification passive et constante des utilisateurs basée sur l’IA et la reconnaissance faciale.
AppleInsider identifie les brevets pour un « système de sécurité basé sur la vision par ordinateur utilisant une caméra de profondeur » (US Patent No. 9,396,400), une « méthode et un système d’authentification visuelle » (US Patent No. 9,965,612 ), ainsi que d’autres brevets délivrés ou en instance concernant le traitement des environnements à faible luminosité (US Patent No. 10,009,554 ), une interface vocale avec un système de surveillance basé sur la vision et un système de notification des incidents. Le premier de ces brevets fait référence à l’exécution répétée d’étapes pour une sécurité continue.
Lighthouse a proposé un appareil photo au prix de 300 $ assorti de fonctionnalités supplémentaires d’intelligence artificielle sur abonnement, jusqu’à ce que l’entreprise ferme ses portes fin 2018. Apple a récupéré les brevets à peu près au même moment, mais on ne s’attend pas à ce qu’Apple se lance sur le marché des caméras de sécurité domestiques pour lesquelles Ring, Nest, Arlo, Wyze et d’autres entreprises se battent.
Les futurs iPhones devraient comporter des mises à niveau de Face ID, ainsi que d’une caméra 3D de détection de profondeur orientée vers l’arrière, ce qui ouvre la voie à différents cas d’utilisation potentiels pour les brevets.
Source : https://iatranshumanisme.com
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La Cnil encadre l'usage de la biométrie sur les lieux de travail
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Pratique, l’utilisation des dispositifs biométriques comme mesures d’’authentification pour l’accès aux lieux de travail n’est pas sans risques pour les droits et libertés fondamentaux des personnes.
Avec l'application du RGPD, les données biométriques sont considérées comme sensibles. Pour autant, les solutions d'accès biométriques se développent au sein des entreprises. La Cnil a été chargée par la loi de proposer un règlement type sur ces dispositifs.
La Cnil vient de publier un règlement type lié à l'utilisation de la biométrie sur les lieux de travail.
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Android certification FIDO2
Android se sépare de plus en plus des mots de passe, comme Windows 10 ou Google Chrome.
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© Michael Mroczek / Unsplash
Les versions récentes d’Android viennent d’être certifiées FIDO2. Cette appellation est la référence en matière d’authentification sans mot de passe. C’est lors du MWC 2019, que l’alliance FIDO a annoncé la nouvelle.
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Samsung certification FIDO
Samsung décroche une certification biomérique pour ses smartphones Galaxy S10 et S10+
Délivrée par la FIDO Alliance (Fast IDentity Online), le consortium international d'interopérabilité des standards d’authentification, cette certification garantit la fiabilité du système de reconnaissance digitale à ultrasons de ces deux smartphones. Pour l'obtenir, les composants biométriques employés sur les Galaxy S10 et S10+ ont été passés au crible par un laboratoire indépendant.
Chaque composant du système biométrique des Galaxy S10 et S10+ a été testé en laboratoire. © Pixabay
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L’Idiap de Martigny, à la pointe dans la reconnaissance faciale
L’institut de recherche n’a pas d’équivalent en Suisse et collabore de près avec l’industrie
Moins connu du grand public que l’EPFL ou l’EPFZ, l’institut de recherche Idiap de Martigny est pourtant à la pointe dans le domaine de la biométrie. «Nous sommes le seul centre de recherche spécialisé dans ce domaine en Suisse, avec quatorze personnes dédiées à ce laboratoire», explique Sébastien Marcel, qui dirige cette équipe. L’institut de recherche Idiap participe à plusieurs projets de recherche européens et collabore avec la Darpa, l’Agence américaine pour les projets de recherche avancée de défense, qui avait notamment créé, aux Etats-Unis, Arpanet, l’ancêtre d’internet, mais aussi le système GPS.
Dans ses laboratoires, l’Idiap travaille sur plusieurs projets liés à la reconnaissance faciale. «L’un de nos doctorants crée par exemple un système pour reconnaître une même personne sur des images très différentes: une image tirée d’une caméra infrarouge, une autre créée à partir d’un portrait-robot, une troisième issue d’une photo… Nous allons aujourd’hui très loin dans la reconnaissance faciale, la technologie a beaucoup évolué ces dernières années», affirme Sébastien Marcel.
Masques en silicone
L’Idiap joue sur plusieurs tableaux. L’institut travaille sur des projets de recherche pour améliorer les systèmes actuels, mais aussi pour les déjouer. «Nous avons par exemple créé des masques en silicone pour tromper, avec succès, les caméras, poursuit le spécialiste. L’idée est de tester au maximum les systèmes actuels pour les rendre plus efficaces.» L’institut travaille aussi à diminuer le côté intrusif des caméras. «L’idée est que les systèmes informatiques stockent le moins d’informations possible, celles strictement nécessaires à une application bien précise, dit Sébastien Marcel. Ils ne devraient pas stocker l’image du visage en entier, mais une représentation sécurisée, pour éviter tout risque en cas de perte ou de vol de ces données biométriques.»
Source : https://www.letemps.ch