Articles d'actualités sur la biométrie
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L’Italie interdit la reconnaissance faciale, sauf pour lutter contre la criminalité
L’agence italienne pour la protection des données a décidé d’interdire l’utilisation de la reconnaissance faciale dans l’espace public, en réponse aux expérimentations de plusieurs municipalités.
L’Italie met le holà sur la reconnaissance faciale. Selon Reuters, nos voisins transalpins ont interdit, le lundi 14 novembre, l’utilisation de la reconnaissance faciale sur recommandation de son agence dédiée à la protection des données. Ainsi, ces systèmes utilisant des données biométriques ne seront pas autorisés tant qu’une loi spécifique ne sera pas adoptée ou au moins jusqu’à la fin de l’année prochaine, a expliqué la Garante per la protezione dei dati personali (GPDP), l’équivalent italien de la CNIL.
“Le moratoire découle de la nécessité de réglementer les conditions d’éligibilité, les conditions et les garanties relatives à la reconnaissance faciale, dans le respect du principe de proportionnalité”, a indiqué l’agence dans un communiqué.
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Biométrie : les Français veulent des garanties
Le Défenseur des droits a souhaité savoir, via une enquête d’opinion, quelles étaient la perception, les craintes et les attentes des Français en matière de technologies biométriques. Publiés début octobre, les résultats de cette enquête révèlent plusieurs choses.
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Biométrie : une enquête sur la perception de ces technologies
Selon une enquête d’opinion réalisée par la Défenseure des droits, les Français s’estiment mal informés sur le sujet des technologies biométriques et se soucient de potentielles atteintes aux libertés. Une très grande majorité des enquêtés (84%) jugent souhaitable un renforcement du cadre juridique applicable.

Une enquête réalisée par la Défenseure des droits montre que "les Français s’estiment mal informés et réclament des garanties fortes" en matière de technologies biométriques.
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Quand nos faits et gestes sont observés en permanence
Synthèse de l’étude de TA-SWISS « Reconnaissance automatisée de la voix, de la parole et du visage : défis techniques, juridiques et sociétaux »
La fondation pour les choix technologiques TA-Swiss a rendu son rapport sur la reconnaissance biométrique. Après trois ans de travail, les experts veulent fixer des garde-fous, voire interdire certaines pratiques, pour rendre ces technologies, imparfaites en matière de sécurité, pour les rendre utilisables.
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ICO met en garde les entreprises sur les technologies d’analyse émotionnelle
L’Information Commissioner’s Office (ICO) a demandé aux entreprises de se tenir à l’écart des technologies d' »analyse émotionnelle » sous peine d’amendes, en raison de la nature « pseudo-scientifique » de ce domaine.
C’est la première fois que le régulateur émet un avertissement général sur l’inefficacité d’une nouvelle technologie, a déclaré Stephen Bonner, commissaire adjoint, mais cet avertissement est justifié par le préjudice qui pourrait être causé si les entreprises prenaient des décisions importantes sur des données dénuées de sens.
L’Information Commissioner’s Office (ICO) est une autorité de régulation indépendante du Royaume-Uni en matière de protection des données et de droit à l’information. Il défend les droits à l’information dans l’intérêt du public et la confidentialité des données pour les particuliers.
Les entreprises qui n’agissent pas de manière responsable, présentant des risques pour les personnes vulnérables, ou qui ne répondent pas aux attentes de l’ICO feront l’objet d’une enquête.
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L’authentification biométrique pourrait être le talon d’Achille de la sécurité du Métavers
Trend Micro Incorporated présente les résultats d’un nouveau rapport de recherches intitulé « Leaked Today, Exploited for Life : How Social Media Biometric Patterns Affect ». Ce dernier porte sur le risque crée par la publication insouciante de données biométriques sur les réseaux sociaux dont le Métavers. Trend Micro définit le Métavers comme « un environnement d’exploitation distribué dans le cloud, multifournisseur, à la fois immersif et interactif auquel les utilisateurs peuvent accéder via différents types d’appareils connectés ».
Ainsi, les personnes malveillantes capables de se faire passer pour des individus dans cette nouvelle itération du web pourraient accéder à de multiples informations sensibles : des comptes bancaires en ligne aux banques de crypto-monnaies, en passant par les données d’entreprises.
Comme le souligne le rapport de Trend Micro, les acteurs de la menace pourraient utiliser des données biométriques volées ou ayant fait l’objet de fuites pour tromper les appareils connectés, tels que les casques VR/AR, et s’identifier sous l’identité d’un autre individu. Un acte de malveillance qui ouvrait la porte au vol de données, à la fraude, à l’extorsion, etc.