Articles d'actualités sur la biométrie
Pour vous tenir informer des nouveautés et tendances du marché de la biométrie. Nouvelles technologie, nouvelles applications...
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SmartMetric, Inc. Lance la carte de crédit biométrique SmartMetric
SmartMetric, Inc. a annoncé que, contrairement aux cartes de crédit et de débit standard qui s'appuient sur la sécurité discutable des numéros PIN et des codes CVV pour la validation de l'utilisateur, la solution de carte de crédit biométrique de SmartMetric fournit une validation à 100 % de l'utilisateur de la carte immédiatement avant l'insertion de la carte dans un lecteur de carte de crédit au détail ou un distributeur automatique.
En d'autres termes, la puce de la carte de crédit ou de débit et/ou la RFID interne de la carte utilisée pour les paiements sans contact NFC ne fonctionnera pas sans que l'empreinte digitale de l'utilisateur de la carte ne soit d'abord comparée avec succès à son empreinte digitale déjà stockée à l'intérieur de la carte.
À aucun moment, l'empreinte digitale de l'utilisateur ne quitte la sécurité de la carte. La carte biométrique SmartMetric ne stocke pas l'empreinte digitale de l'utilisateur sur un ordinateur centralisé. Au contraire, l'empreinte digitale de l'utilisateur est stockée en toute sécurité à l'intérieur de la carte SmartMetric, protégée derrière un pare-feu hautement crypté.
Lorsqu'un détenteur de carte reçoit sa carte pour la première fois, il lui suffit de stocker son empreinte digitale à l'intérieur de la carte. Tout comme lorsqu'une personne reçoit un smartphone et qu'elle touche l'écran du téléphone 3 ou 4 fois pour que son empreinte digitale soit enregistrée et stockée dans le téléphone, il en va de même avec la carte biométrique SmartMetric. Tout ce que le détenteur de la carte doit faire, c'est toucher le capteur d'empreintes digitales de la carte 3 à 4 fois et l'empreinte digitale de l'utilisateur sera stockée en permanence à l'intérieur de la carte de crédit ou de débit.
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Linxens investit 5 millions d'euros dans les cartes bancaires biométriques
Experte en micro-connecteurs, l'ETI veut stimuler le marché de la carte bancaire à reconnaissance d'empreintes digitales. Pour produire moins cher, Linxens veut produire plus : une nouvelle chaîne d'assemblage de puces électroniques et une salle blanche viennent d'être construites sur le site de Mantes-la-Jolie dans les Yvelines.

Linxens propose de remplacer les codes PIN par son empreinte digitale. Une simple pression sur la carte bancaire suffit pour payer. (DR)
L'expert en microélectronique Linxens mise désormais sur le marché de la biométrie. Le groupe investit 5 millions d'euros pour faire de son site historique de Mantes-la-Jolie (Yvelines) son premier centre de compétence en matière de puces permettant de lire les empreintes digitales. L'usineaccueillera une nouvelle chaîne d'assemblage de haute technologie et une salle blanche.
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La biométrie et le RGPD

Electronic ID va déployer à partir de cet automne son système d’identification distante par reconnaissance faciale auprès du GIE Sesam-Vitale. © Electronic ID
Qu’il s’agisse de systèmes de contrôle d’accès ou d’identification distante, tous les systèmes biométriques ont à cœur de stocker les données personnelles dans un appareil que détient l’utilisateur. Les applications se diversifient et se massifient
Reconnaissance faciale, reconnaissance de l’iris, lecture d’empreintes digitales, de la paume de la main, du système veineux… les systèmes biométriques d’authentification se sont longtemps contentés de diversifier leurs techniques et les perfectionner sur des marchés de niche. Mais plusieurs facteurs sont venus bouleverser ce petit monde. D’une part les Gamam (Google, Apple, Meta, Amazon, Microsoft) ont fait exploser à plusieurs milliards le nombre de systèmes biométriques grâce aux lecteurs d’empreintes digitales et aux systèmes de reconnaissance facial à bord des smartphones. D’autre part, l’entrée en vigueur du Règlement européen sur la protection des données à caractère personnel (RGPD) le 25 mai 2018, est venue remettre en cause la plupart des systèmes de contrôle d’accès employant une centralisation des données biométriques personnelles.
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Google, Apple et Microsoft proposent d'en finir avec les mots de passe d’ici douze mois
Les smartphones conserveront ces identifiants codés, baptisés « passkey » qu’il s’agisse d’une empreinte digitale ou d’un code de plusieurs chiffres.
Une empreinte digitale, par exemple, pourrait servir de clé d'accès pour s'identifier. (Illustration) AFP/Gleen CHAPMAN.
Selon un rapport du spécialiste de la cybersécurité Verizon, dans 80 % des cas, le piratage d'un compte provient d'un mot de passe faible et facile à trouver. Il y a bien les gestionnaires de mots de passe qui permettent de renforcer la sécurité en mémorisant des mots de passe complexes, mais impossibles à retenir.
C’était ce jeudi la journée internationale du mot passe (#WorldPasswordDay), vous l’ignoriez sans doute. Mais ce 5 mai, Google, Apple et Microsoft ont annoncé la fin d’un calvaire. D’ici un an, un système commun devrait permettre de s’authentifier sans avoir à mémoriser des séries de signes cabalistiques pour accéder à ses courriels, comptes bancaires ou ouvrir des appli. Depuis 2012 des acteurs du secteur planchent sur le sujet.
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France - Une nouvelle application d'identité numérique
Le gouvernement prépare sa nouvelle application d'identité numérique

La nouvelle carte d'identité biométrique. - Ministère de l'Intérieur
L'exécutif veut offrir une application qui pourrait être utilisée pour accéder à des services publics comme privés. Elle s'appuie sur la nouvelle carte d'identité numérique.
Le décret a été publié le 26 avril, Jean Castex et Gérald Darmanin ont signé un texte autorisant la création d'un nouveau système baptisé Service de garantie de l'identité numérique (SGIN).
Le but: créer une application mobile pour scanner les informations de la nouvelle carte d'identité biométrique afin de les utiliser pour se connecter à des services publics ou privés.
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Test de systèmes de reconnaissance faciale - Thèse à l’UNIL

Maëlig Jacquet s’est lancé le défi de tester différents systèmes de reconnaissance faciale lors de sa thèse à l’UNIL obtenue en décembre 2021. Elle a mis en lumière leurs performances et leurs enjeux, un sujet épineux qui relève d’intelligence artificielle autant que d’éthique.
Lorsque l’unique preuve d’un crime est une vidéo de caméra de surveillance et qu’un logiciel de reconnaissance faciale accuse une personne, cela suffit-il pour l’incarcérer ? C’est ce qui s’était passé en 2019, à la suite de quoi l’avocat de la défense avait rétorqué au micro du journal Le Progrès : « Les juges ne sont là que pour avaliser les accusations numériques qui sont réalisées par un algorithme dont nous ignorons absolument tout. » Où en est-on aujourd’hui, faut-il se méfier des résultats de cette intelligence artificielle ?