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Articles d'actualités

L'Imprimerie Nationale accélère les contrôles aux frontières

Un dispositif innovant dans sa capacité à gérer la reconnaissance d'empreintes digitales et bientôt la reconnaissance faciale.

Le Groupe Imprimerie Nationale et Aéroports de Lyon ont inauguré mi-mai les premières e-gates automatiques pour le contrôle des frontières à Lyon Saint Exupéry.

Développées par les ingénieurs de l’activité Identité et Biométrie de Thales, récemment acquise par le Groupe Imprimerie Nationale, ces équipements doivent permettre d’accélérer les contrôles d’identité aux frontières.

L’innovation de ce système réside dans sa capacité à gérer dès aujourd’hui la reconnaissance d’empreintes digitales et bientôt la reconnaissance faciale, indique le groupe.

La configuration du dispositif permet à un seul agent de police de contrôler 5 passagers simultanément. Les systèmes actuels ne permettent le contrôle que d’un passager par agent.

Neuf banques autorisées par la Cnil à tester la reconnaissance vocale

La Cnil indique avoir autorisé neuf établissements bancaires à expérimenter la reconnaissance vocale pour s'authentifier lors d'une connexion à un compte ou pour effectuer certaines transactions.

Lorsque vous vous connectez à votre compte bancaire, vous entrez certainement le numéro de votre compte, un mot de passe et éventuellement d’autres informations, comme votre code postal, pour être redirigé sur votre caisse régionale. Quand vous effectuez un virement bancaire ou un paiement quelconque, peut-être validez-vous la transaction en tapant un code.

Ces méthodes d’authentification mises en place pour s’assurer que c’est bien vous qui cherchez à accéder au compte ou qui donnez certains ordres ne sont pas la panacée en matière de sécurité informatique mais elles ont le mérite d’être familières pour le grand public et facilement renouvelables en cas de besoin. Or aujourd’hui, elles sont concurrencées par la biométrie.

Et parmi elles figure la reconnaissance vocale, qui a le vent en poupe.

L’identification biométrique

Les avancées technologiques du secteur contrebalancent un marché circonscrit par des contraintes de différentes natures. Un système de contrôle d’accès biométrique se choisit en fonction d’un contexte environnemental afin d’être le mieux adapté à l’entreprise qui le déploie.

Gérard Martinez est le vice-président EMEA Gouvernement chez Gemalto.
© DR

Dépôt de bagages par reconnaissance faciale

Delta Airlines a annoncé qu'il allait tester des déposes bagages biométriques dans l'aéroport de Minneapolis-St. Paul (Etats-Unis). Petite particularité : l'un d'eux est doté d'un système de reconnaissance faciale.

Grâce à ce dernier, les voyageurs prioritaires pourront effectuer le check-in de leurs différentes valises en montrant leur visage à un automate - après avoir préalablement scanné leur passeport et leur faciès à un kiosque dédié (pour plus de sécurité et éviter l'usurpation d'identité entre autres).

Dejamobile - Paiement sans contact

Par smartphone & Biométrie

      Houssem Assadi, PDG de Dejamobile, vise un développement très rapide du paiement sans contact par téléphone en Europe.     Houssem Assadi, PDG de Dejamobile, vise un développement très rapide du paiement sans contact par téléphone en Europe. | Ouest-France

Près de Caen, la société Dejamobile a développé une solution de paiement sans contact par smartphone. Les clients du Crédit agricole y ont accès depuis un mois. Elle se développe aussi en Europe.

« On ne dit pas que la carte bancaire va disparaître, prévient Houssem Assadi, PDG de Dejamobile.  Mais on fait un pari, celui de la transformation des usages. » Près de Caen, à Hérouville-Saint-Clair, l’entreprise a développé une application de paiement sans contact par smartphone.

Gemalto - Carte avec biométrie embarquée

Avec un capteur d'empreintes digitales intégré à la carte, les paiements n'ont jamais été aussi faciles : il est désormais inutile de composer un code PIN sur le clavier du terminal de paiement (POS) pour effectuer la transaction, et ce aussi bien en mode avec contact ou sans contact pour des montants importants. Il suffit de poser le doigt sur la carte.

Les données biométriques du détenteur de la carte sont enregistrées dans l'agence bancaire à l'aide d'une tablette sécurisée avec l'assistance d'un caissier, ou encore 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 à un guichet automatique. Suite à cet enregistrement, les données de référence des empreintes digitales sont stockées directement sur la puce sécurisée de la carte. Elles ne sont pas conservées sur les serveurs de la banque, ni transmises à un bureau de personnalisation.

La fiabilité des empreintes digitales

Les empreintes digitales appliquées à la biométrie ont longtemps été considérées comme l’identification la plus perfectionnée. Propre à chacun et impossible à voler, cette technologie est présente sur les systèmes de sécurité des smartphones et appareils mobiles.

Cette technique d’authentification remporte également un franc succès dans le secteur de la santé, car elle est jugée fiable. Le marché des solutions biométriques devrait d’ailleurs atteindre près de 5 milliards de dollars d’ici 2020 sur ce marché. Fiable, efficace et personnelle, la biométrie semble plus sûre que les mots de passe. Mais qu’en est-il vraiment ? ESET® revient sur les 3 mythes de l’empreinte digitale.

Mythe 1 : les empreintes digitales sont plus fiables que les mots de passe
Contrairement à ce qu’on pourrait croire, les lecteurs biométriques ne sont pas infaillibles. Selon une étude de l’Université de New York (avril 2017), des similitudes dans les empreintes partielles peuvent être suffisantes pour tromper les systèmes de sécurité biométriques des smartphones.

   
   
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