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Un centre de recherche biométrique ouvre à Martigny

Vos empreintes digitales, votre visage, vos yeux, votre voix, autant de paramètres biométriques qui ne peuvent que difficilement mentir. Aujourd'hui, de plus en plus de systèmes de sécurité utilisent ces données. A Martigny (VS), l'institut IDIAP ouvre le premier centre européen consacré à ces recherches.

Samsung Galaxy S5 compatible avec les paiements mobiles PayPal

Avec l'iPhone 5S, Apple a été la première firme à remettre au goût du jour le scanner d'empreintes digitales sur un smartphone. Pour rappel, c'est Motorola qui avait apporté cette nouveauté en 2011 avec son Atrix.

Avec le Galaxy S5, Samsung a également intégré ce composant, ce qui semble devenir une tendance générale. Mais contrairement à d'autres firmes, le scanner d'empreintes digitales n'est pas visible. Et pour cause, ce dernier est présent dans le bouton Home.

Biométrie et usurpation

Accéder à son ordinateur grâce à la reconnaissance faciale, c’est aujourd’hui possible. Mais en portant un masque particulièrement réaliste, on peut tromper certains systèmes d’identification biométrique et ouvrir une session grâce à l’identité de quelqu’un d’autre.

Au sein de l’institut de recherche Idiap situé à Martigny en Suisse, des scientifiques participant à un projet de recherche européen baptisé TABULA RASA étudient justement les faiblesses de ces technologies pour les rendre plus sûres. “On a découvert que les systèmes biométriques qui sont les plus efficaces à reconnaître les personnes sont potentiellement les plus vulnérables”, explique Sébastien Marcel, chercheur en biométrie et coordinateur du projet. “Chaque fois qu’une nouvelle attaque arrive, on doit développer une nouvelle contre-mesure”, poursuit-il, “donc il y a encore tout un effort à fournir pour bien comprendre pourquoi les systèmes biométriques sont vulnérables”.

Des capteurs d'empreintes digitales haute résolution

Le projet européen "PiezoMAT - détection d'empreintes digitales avec des matrices de nanofils piézoélectriques verticaux" a été récemment lancé. Il devrait aboutir à un dispositif qui augmenterait largement le niveau de sécurité actuel dans la biométrie. L'objectif est de développer des capteurs d'empreintes digitales qui vont bien au-delà de la résolution standard actuelle de 500dpi (point par pouce). La clé serait la mise au point de matrices de nanofils piézoélectriques interconnectés en tant que capteurs. L'objectif à long terme est d'intégrer ce nouveau type de capteurs dans des systèmes intégrés, en occupant un volume minimal.

Capteur d'empreintes digitales avec un écran tactile

Des jeunes chercheurs de l'Institut Hasso Plattner (HPI), situé à Hanovre et Potsdam, ont présenté un prototype d'écran tactile qui reconnaît les empreintes digitales, et donc l'utilisateur, pendant son utilisation, et ce en une fraction de seconde. Le système est présenté comme une première mondiale.

La biométrie pour sécuriser les mobiles

Pour renforcer la protection des terminaux mobiles, les entreprises vont être de plus en plus nombreuses à se tourner vers la biométrie, selon le Gartner.

En 2016, 30% des entreprises utiliseront l'authentification biométrique pour sécuriser l'usage professionnel des terminaux mobiles, estime le Gartner. Contre 5% aujourd'hui. Une tendance qui viserait à simplifier l'expérience utilisateur sans sacrifier la politique de sécurité de l'entreprise.

Accès au poste de travail avec son iris

Grâce à un petit dispositif USB capable de scanner l'iris d'un utilisateur et d'autoriser ou de refuser l'accès à un poste de travail, la société américaine EyeLock veut éliminer les vulnérabilités de l'eternelle couple Login / Mot de passe.

   
   
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