Articles d'actualités sur la biométrie
Pour vous tenir informer des nouveautés et tendances du marché de la biométrie. Nouvelles technologie, nouvelles applications...
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Identité numérique, un enjeu stratégique pour l’Europe

Selon Gartner, plus de 500 millions d’utilisateurs de smartphones auront recours d’ici l’année prochaine à un portefeuille d’identité numérique. Cette projection illustre à quel point l’identité, longtemps limitée aux registres administratifs, est devenue la colonne vertébrale de la confiance et de l’économie numérique.
Une tribune écrite par Edouard Baussier, Directeur chez IDnow
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La biométrie meilleur outil de lutte contre la fraude - une étude de Regula

Except for the telecom and banking sectors, which are already leveraging biometrics in full, other industries are aiming to increase their adoption of biometric verification tools.
Alors que les deepfakes et autres attaques par usurpation d’identité touchent déjàune entreprise sur troisdans le monde, les entreprises réorganisent leurs défenses autour de la biométrie. Une nouvelleenquête menée par Regula, développeur mondial de solutions de vérification d’identité (IDV) et d’appareils médicolégaux, montre que si la biométrie occupe actuellement la troisième place en termes d’adoption, elle est considérée comme l’outil indispensable n° 1 dans la pile idéale pour l’avenir.
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La biométrie dans la santé : entre promesse sécuritaire et défis éthiques
Introduction
La santé est l’un des secteurs les plus prometteurs pour l’adoption des technologies biométriques. De l’accès sécurisé aux données médicales à la surveillance des patients, les usages se multiplient.
Mais si la biométrie améliore la sécurité et la traçabilité, elle soulève aussi des questions éthiques inédites : confidentialité des données, consentement, risques de dérives et cadre réglementaire strict.
Entre innovation et vigilance, comment la biométrie redessine-t-elle le paysage de la santé connectée ?
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Biométrie 2030 : quelles technologies domineront la prochaine décennie ?
Introduction
D’ici 2030, la biométrie aura profondément transformé notre rapport à l’identité, à la sécurité et à la confiance numérique. Loin des simples empreintes digitales ou de la reconnaissance faciale classique, les prochaines années verront émerger des technologies plus précises, plus respectueuses de la vie privée et intégrées à tous les usages — de l’authentification quotidienne à la santé connectée.
Mais quelles innovations s’imposeront réellement sur le marché mondial et européen d’ici la fin de la décennie ?
Un marché mondial toujours en forte croissance
Le marché mondial de la biométrie, évalué autour de 50 milliards de dollars en 2024, devrait dépasser les 100 milliards d’ici 2030, avec un taux de croissance annuel moyen de 13 à 15 % selon les estimations des principaux cabinets d’analyse.
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Alphonse Bertillon Pionnier de l'identification judiciaire
Qui était Alphonse Bertillon? Le pionnier français de la reconnaissance faciale... au XIXe siècle
Dans son célèbre roman Le Chien des Baskerville, Arthur Conan Doyle l'affirme, Alphonse Bertillon est le seul capable de supplanter Sherlock Holmes. Mais comment cet homme entré à la Préfecture de police à l’âge de 26 ans comme simple commis aux écritures a-t-il mis au point la méthode révolutionnaire qui le rendit célèbre ?
L'avènement de la méthode d’Alphonse Bertillon coïncide avec la période où des avancées majeures vont révolutionner de nombreux aspects de la médecine médico-légale. C’est l’essor scientifique de la criminalistique. "Pionnier de l'identification judiciaire avec son système de portraits anthropométriques, Bertillon est, avec le Dr Edmond Locard (1877-1966) qui a introduit l’étude des empreintes digitales à Lyon, le père des sciences criminalistiques", explique le Dr Bernard Marc.
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Le serpent de mer de la reconnaissance faciale
En mai dernier, le gouvernement a lancé un groupe de travail visant à légaliser la reconnaissance faciale en temps réel. Loin d’être une surprise, cette annonce s’inscrit dans une suite de propositions émises par les plus hautes instances de l’État, en lien avec des acteurs industriels et scientifiques. Nous publions cette tribune de Félix Tréguer, adaptée d’un texte publié initialement sur AOC, qui estime que la reconnaissance faciale est incompatible avec les formes de vie démocratique.
En ce mois de mai 2025, Gérald Darmanin s’agite. Doublé par sa droite par son successeur à la place Beauvau, Bruno Retailleau, le ministre de la Justice a bien du mal à raccrocher le tablier de « premier flic de France ». C’est alors qu’il sort de son chapeau une proposition en apparence assez nouvelle : la légalisation du recours à la reconnaissance faciale en temps réel.
L’encre de la loi narcotrafic, avec son lot de nouvelles mesures de surveillance policière, n’est pas encore sèche – le Conseil constitutionnel devait se prononcer quelques jours plus tard – que le ministre en est déjà au coup d’après. Après sa sortie, son cabinet confirmera à l’AFP qu’un groupe de travail est sur le point d’être lancé pour « créer un cadre légal » permettant d’« introduire cette mesure dans notre législation ». Selon le ministre, qui en 2022 se disait opposé à la reconnaissance faciale, « utiliser la technologie et la reconnaissance faciale, ce sont les solutions pour lutter drastiquement contre l’insécurité ». Quelques jours plus tard, son rival Retailleau lui emboîte le pas, appelant à son tour une utilisation « très encadrée » de la reconnaissance faciale en temps réel dans le cadre des enquêtes judiciaires.