Articles d'actualités sur la biométrie
Pour vous tenir informer des nouveautés et tendances du marché de la biométrie. Nouvelles technologie, nouvelles applications...
- Détails
Payer sur internet sans vos numéros de carte bancaire
Vous ne paierez plus jamais comme avant sur internet, voici ce qui va changer. Inscrire les numéros de votre carte bancaire pour payer en ligne sera bientôt de l’histoire ancienne.

© TStudious / Shutterstock
La révolution des paiements en ligne est en marche. D’ici 2030, votre carte bancaire n’aura plus aucun chiffre visible et vos habitudes de paiement sur internet vont radicalement changer. Cette transformation majeure, portée par les géants du paiement Visa, Mastercard et le Groupement Cartes Bancaires, promet de simplifier et sécuriser nos achats en ligne.
- Détails
Une application pour les scènes de crime
Elle facilite le travail de la police
Trois jeunes ont créé une application qui simplifie et rationalise la collecte des traces dactyloscopiques sur les scènes de crime. À Zurich, les experts s'en servent déjà.

L'app SPUFO permet d'aider la police dans son travail d'investigation. © 20min/ Michael Scherrer
- Détails
Royaume-Uni : en 2024, la police a interpellé plus de 500 personnes grâce à la reconnaissance faciale

L’utilisation de la reconnaissance faciale est encore interdite au sein de l’Union européenne bien que tolérée en matière de lutte contre le terrorisme. TOLGA AKMEN / AFP
Ce dispositif permet d’alerter les forces de l’ordre lorsqu’une personne dont le visage figure sur une liste de surveillance passe à proximité.
- Détails
Comment usurper la biométrie de milliers d’utilisateurs ?
En leur demandant gentiment et avec un peu d’IA

Un rapport montre comment une application un cheval de Troie, distribué via un magasin tiers, a récupéré des données biométriques faciales des utilisateurs, pour ensuite les réutiliser sur des sites bancaires. Si besoin, il suffit de saupoudrer d’un peu d’intelligence artificielle pour parachever le piège.
La biométrie n’est pas un bon facteur d’authentification : son principal avantage réside dans le confort qu’il procure à l’utilisateur, sans compter l’illusion de sécurité véhiculée par le cinéma.
- Détails
Utilisation de BriefCam et d’autres logiciels d’analyse vidéo par l’État et des communes : la CNIL prononce plusieurs mises en demeure
logiciels d’analyse vidéoLa CNIL a réalisé des contrôles auprès du ministère de l’Intérieur et de plusieurs communes afin de vérifier les conditions dans lesquelles des logiciels d’analyse automatique des images, tels que le logiciel BriefCam, sont utilisés. Elle dresse le bilan de ces contrôles et des mesures prononcées.
Caméras augmentées : quelles sont les règles ?
Les caméras dites « augmentées » sont constituées de logiciels d’analyse automatisée d’images couplés à des caméras. Elles permettent non seulement de filmer les personnes mais également de les analyser de manière automatisée en temps réel afin de déduire certaines informations les concernant (comptage du nombre de personnes dans un espace donné, constat de l’abandon d’un bagage, du port d’un masque, etc.).
Au regard des risques importants pour les libertés publiques que peuvent engendrer les dispositifs de « caméras augmentées », la CNIL a publié, en juillet 2022, sa position sur leurs conditions de déploiement dans les espaces publics.
- Détails
Vidéosurveillance algorithmique : pourquoi est-elle si décriée ?
Laurent Nuñez se dit favorable à une prolongation du recours à la vidéosurveillance algorithmique expérimentée pendant les Jeux olympiques de Paris 2024. Mais entre disproportion des moyens, opacité des critères de détection, risques de discriminations, les critiques sont vives à l’égard de cette technologie.
Plutôt Kafka ou Orwell ? Considérant que le recours à la vidéosurveillance algorithmique (VSA), à titre expérimental, pendant les Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024, a «démontré son utilité», le préfet de police de Paris Laurent Nuñez, souhaite «proroger» cette technologie. «Nous présenterons le bilan au comité d’évaluation et au gouvernement. A titre personnel, et c’est la proposition que nous allons pousser [à la préfecture], nous sommes très favorables [à une prolongation]», a déclaré Laurent Nuñez lors d’une audition devant la commission des lois de l’Assemblée nationale, mercredi 25 septembre, tout en ajoutant que «c’est le gouvernement qui proposera ou pas la reconduction de ce dispositif».