Articles d'actualités sur la biométrie
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la biométrie comportementale
L’un des moyens les plus efficaces d’authentifier une personne à l’ère numérique est l’utilisation de données biométriques. Ces données ont été utilisées à différentes fins, comme l’authentification d’une personne pour le contrôle d’accès, la connexion à un compte, les dossiers médicaux et même la sécurité des frontières. Les données biométriques se sont avérées efficaces car elles sont propres à chaque personne, ce qui permet de mettre en œuvre des mesures de sécurité solides.
Alors que les données biométriques traditionnelles telles que les empreintes digitales, les identifiants faciaux et les scanners rétiniens sont largement utilisés pour l’authentification à 2 facteurs (2FA), l’authentification forte (MFA) et bien d’autres objectifs, un autre type de données biométriques est apparu comme un nouvel acteur sur le terrain. Comme d’autres formes de données biométriques, la biométrie comportementale s’est révélée efficace pour renforcer la cybersécurité. Dans cet article, nous aborderons la biométrie comportementale et son impact sur la sécurité de l’information.
La biométrie comportementale est un type de données biométriques qui se rapporte aux informations dérivées des comportements d’une personne. Il s’agit d’un outil puissant pour l’évaluation continue de l’identité de l’utilisateur en raison de sa nature évolutive qui peut s’adapter au fil du temps aux changements d’habitudes et de tendances.
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Deux entreprises françaises sur cinq n’ont pas de plan de réponse aux deepfakes
Même s’il ne s’agit pas de la menace majeure pour la sécurité des organisations, les deepfakes qui reposent sur l’IA peuvent tromper des responsables pour accéder et voler des actifs sensibles de leur entreprise. A la clé, de lourdes pertes financières.
En début d’année, une entreprise à Hong Kong aurait été victime d’un vol de 25,6 millions de dollars via la technologie d’un deepfake pour usurper l’identité d’un directeur financier. Thomas Manierre, Directeur pour l’Europe du Sud de BeyondTrust, explique que selon le rapport d’enquête, l'attaque a simulé, lors d’une vidéoconférence, l’identité d'un important directeur financier de Hong Kong et d'autres participants à la réunion. Pertes financières, exposition ou vol d’actifs à forte valeur ajoutée, les conséquences d’une attaque par deepfake peuvent être redoutables. Sans parler des atteintes à l’image des organisations victimes.
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Thèse reconnaissance du locuteur domaine criminalistique
Modélisation profonde basée sur la notion d'attributs de voix pour la reconnaissance du locuteur explicable : application au domaine criminalistique
THÈSE DE DOCTORAT D’AVIGNON UNIVERSITÉ
Laboratoire Informatique d’Avignon
Présentée par Imen Ben-Amor
Soutenue publiquement le 25/04/2024 devant le jury composé de :
Alessandro Vinciarelli Professeur University of Glasgow Rapporteur
Tomi Kinnunen Professeur University of Eastern Finland Rapporteur
Didier Meuwly Professeur University of Twente Examinateur
Tanja Schultz Professeure University Bremen Examinatrice
Corinne Fredouille Professeure Avignon Université Examinatrice
Jean-François Bonastre Professeur INRIA Directeur de thèse
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Désigné à tort comme voleur par la reconnaissance faciale
Un Américain obtient 300.000 dollars
Robert Williams avait été arrêté pour un vol commis en 2018 mais a réussi à prouver son innocence et à faire évoluer la réglementation autour de la reconnaissance faciale
En 2020, Robert Williams, un homme noir habitant à Détroit, dans le Michigan, a été arrêté devant sa femme et ses deux filles. Accusé à tort par la reconnaissance faciale, d’avoir volé des montres dans un magasin deux ans plus tôt. Il a passé trente heures dans une prison de Détroit (Etats-Unis).
Or, ce père de famille était bel et bien innocent et son combat pour obtenir réparation a été entendu. Robert Williams a ainsi reçu 300.000 dollars de dédommagement, soit plus de 279.000 euros, mais pas seulement. En plus de verser 300.000 dollars à cet homme arrêté à tort, la ville de Détroit va imposer des changements concernant la manière dont la reconnaissance faciale est utilisée par la police.
C’est l’une des conditions de l’accord conclu dans le cadre du procès intenté au nom de Robert Williams. Celui-ci a été annoncé vendredi 28 juin par l’association American Civil Liberties Union (ACLU) et la Civil Rights Litigation Initiative de la faculté de droit de l’université du Michigan.
C’est bien à cause de cette technologie qu’il a été interpellé à tort.
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Mastercard veut utiliser la tokenisation pour payer en ligne
A partir de 2030, Mastercard entend bousculer les habitudes de paiement en ligne en Europe en éliminant tout simplement la saisie manuelle des numéros de carte. Une initiative qui s’appuie sur la tokenisation, une technologie renforçant la sécurité des transactions en ligne.

Mastercard prévoit de rendre obsolète la saisie manuelle des numéros de carte pour les paiements en ligne en Europe d’ici 2030… sans sacrifier la sécurité des transactions en ligne, grâce à la tokenisation.
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ISORG en liquidation judiciaire
La société grenobloise d'électronique organique, Isorg, a été placée en liquidation judiciaire. Elle avait été créée en 2010 et avait fait construire, une antenne, en 2016, à Limoges. Son essor a été fulgurant, sa chute est brutale, des millions d'euros ont été injectés dans ce projet.
Son avenir semblait prometteur et pourtant, tout ne s'est pas passé comme prévu. Le pari de l'entreprise Isorg était de devenir le leader de l'électronique organique made in France.

Des investissements colossaux
En 2016, la société localise sa production au technopôle Ester de Limoges. Les investisseurs affluent. La Banque Publique d'Investissement (BPI) devient le premier actionnaire et injecte plus de 30 millions d'euros.
En 2021, un petit capteur fait la renommée de l'entreprise. Il obtient même une certification du FBI. "Au lieu d'avoir un gros bloc comme ceux qu'on a dans les aéroports, pour venir prendre des empreintes digitales, on va se retrouver avec un format qui sera comparable à celui d'un smartphone sur lequel, en appliquant le doigt, on vient récupérer l'image de l'empreinte digitale", expliquait le 5 mars 2021, Nicolas Bernardin, responsable du développement commercial d'Isorg.